lundi 15 septembre 2014

Bientôt, l'album "fragile"...





Un dialogue poétique
entre
un vieil homme
et un enfant
sur la Terre,
fragile...

Fragile, un texte que j'ai écrit il y a 3 ans maintenant, et pour lequel Isabelle et moi voulions mettre le temps de choisir l'illustratrice. Des images merveilleusement sublimes que Lydie Sabourin nous a offert, sur du papier précieux fait main.

Extrait :

L’enfant lance un caillou

que l’on entend rouler sur le sol.
L’homme
Dans les déserts de sable,
dans les déserts de sel,
 
j’ai appris à écouter de silence.

Fragile aux éditions Philomèle, illustré par Lydie Sabourin 
Sortie prévue le 9 Octobre 2014 
 

vendredi 12 septembre 2014

lundi 8 septembre 2014

Lunatique ?


La lune à ma fenêtre... 
(photographie prise dimanche soir)

Suminagashi

Hier, nous avons tenté 
un dérivé de suminagashi (encre sur eau)
avec le fils d'une amie, Raphael,
et un petit lapin est apparu ! 

J'adore et vous ?  
Je me demande si je vais pas lui piquer son lapin ! 



samedi 6 septembre 2014

Miu mise à l'honneur par Les jeunes lettres...

dont je vous remets le lien ici : Les jeunes lettres, blog littéraire jeunesse dont le contenu fait toujours mille références et c'est ce qu'on adore ! 



Et puis, rien à voir avec Miu,
mais c'est cadeau ! 
(pour Jérémy et tous les fans de Kaamelott...)


mercredi 3 septembre 2014

La rentrée des lapins !





C'est la rentrée !!!
J'ai taillé mes crayons
(bon, pas tous, c'était trop pénible) 
Et j ai poncé mon bureau ! 

Et puis, je vous présente deux nouveaux compères... 


« Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?  »

de 



Bon...
Mais au delà du lapin, 
j'adore le travail des créatrices : 

Camille Dupuis (CamDup)
à la galerie 3" parallèle
pour le lapin en laine,

Marta turowska (Clay Opera)
 pour le lapin en céramique 



Et au milieu, 
un clin d'oeil à Cécile Hudrisier ! 




vendredi 29 août 2014

jeudi 28 août 2014

... pendant que le loup n'y est pas







Dans la ferme des animaux, 
il y a des calins de chèvres 
et un chouchou lapin chou 
pas plus haut que 3 cailloux ! 

Quand on rentre, 
T. est là 

Et un escargot ! 
(et six poulets qui vont bien !!! 
oui bon...rien à voir)


mercredi 27 août 2014

Promenons nous dans le Var...






J'ai croisé... 
un petit cerf en laine 
posé près des ronrons d'un chat... 
un petit oiseau en bois, silencieux, cette fois... 
une rousse frimousse en escargot... 
des coquilles solitaires 
dans les herbes sèches, toujours... 



à suivre...

Tout un monde 
chez Baptistine Mésange !

mardi 26 août 2014

un article dans Var matin


J'ai eu le plaisir de dédicacer au côté de ma copine Baptistine Mésange. 
C'était samedi 23 Aout 2014 à la Médiathèque de Brignoles. 
Un grand merci à elle, à Eliane et à la librairie du bateau blanc 
pour cette jolie rencontre. 

Je vous en dis plus très vite ! 
(à propos de ma semaine dans le Var) 


samedi 9 août 2014

Dédicace le 23 Aout 2014 à Brignoles


Et hop !
J'ai le plaisir d'être invitée 
par la médiathèque de Brignoles 
grâce à Baptistine Mésange... 
Nous dédicacerons toutes deux nos ouvrages.
On vous attend nombreux 
le samedi 23 Août 
à 10h30 

Vous reconnaitrez mon petit capuchon 
apparu dans un moleskine et tiré d'une série d'originaux 



jeudi 7 août 2014

Tampons ou linogravure

Il y a plus de six mois, j'ai fait quelques essais aux tampons... 
Je ne vous les avais pas encore montrés : 
sur papier indien ou japonais... 


Lecture d'haïku





Le chêne 
sa mine indifférente 
devant les cerisiers fleuris




Bashô




mercredi 6 août 2014

Moleskine




Le Mignon'leskine prend des vacances... Il reviendra à la rentrée (on verra si la flemme est partie).

Voici les dernières images de Juillet...


 



Visions d'haïku

QU'EST-CE QUE LE HAÏKU? par Madoka MAYUZUMI.

Ce qui est important dans le haïku, c'est la "marge",
le silence, ce qui est entre les lignes, l'espace vide, le blanc,
où s'échangent les sentiments.
Ce qui est important ce n'est pas les mots, mais l'espace créé par eux.
On dit que le haïku est la littérature du silence.
Le point important pour le haïku, c'est : « Comment on peut se taire ? ».

J'utilise les mots, je travaille sur l'espace (les "marges") entre les mots.
Le lecteur doit chercher le vide pour identifier les éléments
(sensations, parfum, lumière, etc.)...
Dans le haïku, on ne parle pas de son sentiment directement.
On fait parler (par les objets). Il y a une sorte de sublimation.
C'est là le charme du haïku.
Par le haïku on peut sublimer à travers « le monde concret ».

Constantin BRANCUSI disait :
« Arriver à la simplicité n'est pas le but de l'art. Quand j'essaie
de m'approcher de la sensation réelle, j'arrive à la simplicité. ».

Je pense que la culture du haïku japonais cherche la simplicité
en utilisant « un cadre fixe ».
La forme fixe est déjà une simplification.
Elle permet d'arriver à l'essentiel.
Le point d'arrivée de BRANCUSI et du haïku est le même.

Le haïku est une salutation à l'égard de ce que l'on croise (fleur,
oiseau, etc.) ; on éternise la beauté de cet élément de la nature.
Dans le haïku, on ne dit pas "je",
mais, par rapport aux éléments, on peut exprimer son être.

Le haïku est inutile mais irremplaçable.
Dans ce monde, il est temps que l'utilité de cet inutile revienne.
Saisir ce qui doit être dans cette "marge".
Ressentir quelque chose autour des mots exprimés.
Le haïku n'a pas d'explication, de logique, de raisonnement.
Si l'on veut des explications logiques, voir le tanka...

Madoka MAYUSUMI, ambassadrice culturelle du Japon à Paris
et haïjine.

Quelques haïkus de Madoka MAYUSUMI

Le parapluie que j'ai prêté
m'est rendu avec
des pétales de fleurs

.......

Nuit de fleurs de cerisiers
un petit peu de mensonge
dans la réponse

.......

Aujourd'hui aussi
un inconnu s'agenouille
dans les champs de violettes

Lecture d'haïku





Sous les pluies d'été
raccourcissent
les pattes du héron

 

Bashô 


 

mardi 5 août 2014

Visions de l'haïku

Approche du haïku de Jean Foucault

Esprit et forme du haïku

Il s’agit d’exprimer - en trois temps - le « où » le « quand » et le mystère des choses. 
Le deuxième vers est le plus long (7 syllabes dans la tradition).
La « petite surprise » est dans le troisième (qui aide à saisir le sens de l’ensemble).
Le haïku correspond à une sensation fugitive, à un moment donné, à une émotion, un émerveillement : 

Oh une luciole
regarde
je crie, mais j’étais seul.

(Taïgi)

Lecture d'haïku




Les yeux des chats
devenus des aiguilles
quelle chaleur !



Suikô


lundi 4 août 2014

Visions de l'haïku


Un texte très court mais qui en dit long
sur l'utilisation de la suggestion en haïku.

Je le soumets au haïjins qui sont déjà à l'aise avec la forme.

"La suggestion si elle existe ne porte que sur les ressentis
non exprimés (sensations, impressions, émotions...).

Elle ne porte pas sur les aspects concrets qui au contraire
aident à délimiter le cadre à travers lequel peuvent
éventuellement naître les ressentis.

Si le lecteur devait d'abord deviner le contenu de la scène elle-même,
il perdrait une grande partie des ressentis susceptibles de l'atteindre."


Francis Tugayé.

Lecture d'haïku





Dans la jarre d'eau flotte
une fourmi
sans ombre 


mardi 29 juillet 2014

Le blog "Les jeunes lettres" parle des notes de Monsieur Croche



Article de Jérémy Barraud

Sélection des contes en haïku...

...pour le prix Cordage organisé par la librairie Le Chat Pitre à Fécamp... Chouette !

Le prix cordage est organisé depuis neuf ans par l'association Cordage en partenariat avec la librairie Le Chat Pitre

jeudi 17 juillet 2014

Article Charabia et chaballo

Voici un bel article extrait du blog sur la littérature jeunesse : "Sous le feuillage". 
Comme c'est très rare pour ce livre, je le poste ici avec plaisir !


lundi 14 juillet 2014

Conseils aux jeunes musiciens de Robert Schumann



L'éducation de l'oreille est ce qu'il y a de plus important. Tâchez de bonne heure de distinguer chaque ton et tonalité. Examinez quels sons rendent la cloche, le verre, le coucou, etc... 

Répétez souvent la gamme et les autres exercices, mais cela n'est pas suffisant. Il y a beaucoup des gens qui par ce moyen croient atteindre au but suprême, qui jusqu'à l'âge mûr, passent plusieurs heures par jour à faire des exercices purement mécaniques. C'est à peu près comme si l'on tâchait chaque jour de prononcer l'ABC plus vite. Employez mieux votre temps.

Jouez en mesure. Le jeu de beaucoup de virtuoses ressemble à la démarche d'un homme ivre. Ne prenez pas de tels modèles. 

Apprenez de bonne heure les lois fondamentales de l'harmonie.
N'ayez pas peur des mots : Théorie, Harmonie, Contrepoint. Ils vous souriront, si vous leur en faites autant. 

Jouez toujours avec âme et ne vous arrêtez pas au milieu d'un morceau. 

Traîner ou hâtez la mesure sont également des fautes. 

Tâchez de jouer bien et expressivement des morceaux faciles. Cela vaut mieux que d'exécuter médiocrement des compositions difficiles. 

Ayez toujours soin que votre instrument soit bien accordé. 

Il faut que vous puissiez non seulement jouer vos morceaux, mais que vous soyez capables de les solfier sans piano ; que votre imagination soit cultivée au point de retenir aussi bien l'harmonie donnée à une mélodie que la mélodie elle-même. 

Tâchez même si vous n'avez pas une bonne voix, de chanter à première vue sans l'aide du piano : par ce moyen, votre oreille musicale se perfectionnera continuellement. Mais si vous possédez une bonne voix, n'hésitez pas un moment à la cultiver en la considérant comme le plus beau don que le Ciel vous ait donné. 

Il faut vous rendre capable de lire toute musique et de la comprendre par la vue seulement. 

Peu importe qui vous écoute quand vous jouez.
Jouez toujours comme si vous étiez auprès d'un maître. 

Si quelqu'un venait à placer devant vous une composition pour vous la faire déchiffrer, à première vue, parcourez-la des yeux avant de la jouer. 

Quand vous avancez en âge, ne vous occupez pas des chose de mode. Le temps est précieux. Il nous faudrait cent vies, si nous voulions connaître seulement ce qu'il y a de bon. 

On ne fait pas des hommes sains en élevant des enfants avec des bonbons. La nourriture spirituelle doit être aussi simple et aussi substantielle que celle du corps. Les maîtres se sont chargés de nous fournir abondamment la première. Tenez-vous en là ! 

Quand vos exercices journaliers sont achevés et que vous vous sentez fatigués, ne continuez pas vos études. Il vaut mieux se reposer que travailler sans plaisir et sans fraîcheur d'esprit. 

Ne répandez jamais de mauvaises compositions ; aidez au contraire avec ardeur à les supprimer.
Vous ne devez jamais jouer de mauvaises compositions, ni les écouter si vous n'y êtes pas forcés.
Les compositions à passages vieillissent vite. La bravoure n'a de valeur qu'autant qu'elle est mise au service des idées. 

Ne recherchez pas cette brillante exécution qu'on appelle la bravoure. Tâchez de produire l'impression en rendant l'idée que le compositeur avait en vue d'exprimer ; vouloir davantage serait ridicule. 

Considérez comme quelque chose d'odieux de changer quoi que ce soit aux oeuvres des maîtres, d'y rien omettre ou d'y rien ajouter de nouveau. Ce serait la plus grande injure que vous puissiez faire à l'art. 

A mesure que vous grandissez, attachez-vous à vous familiarisez avec des partitions plus qu'avec des virtuoses. 

Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Bach. Faites votre pain quotidien du Clavier bien tempéré : il fera de vous à lui seul un bon musicien. 

Parmi vos camarades, choisissez de préférence ceux qui en savent plus que vous. 

Reposez-vous souvent de vos études musicales par la lecture des bons poètes. Promenez-vous assidûment dans la campagne, dans les champs. 

Pensez que vous n'êtes pas seuls au monde ; soyez donc modestes. 

N'oubliez pas que vous n'avez rien pensé, rien découvert que d'autres ne l'aient pensé ni découvert avant vous ; et l'eussiez-vous fait réellement, considérez-le comme un don du Ciel que vous devez partagez avec tous. 

L'étude de l'histoire de la musique et la pratique des chefs-d'oeuvre de diverses époques vous apprendront le mieux à éviter la présomption. 

Le livre de Thibaut sur la «Pureté en musique» est fort beau, vous devez le lire dans l'âge mûr.
Si vous passez devant une église et que vous y entendiez un orgue, entrez et écoutez. S'il vous est même permis de vous asseoir sur le banc de l'orgue, essayez de placer vos petits doigts sur les touches et admirez la grandeur et la puissance de notre art. 

Ne négligez aucune occasion de vous exercer sur l'orgue ; il n'y a pas d'instrument aussi efficace pour corriger les erreurs ou les habitudes d'une mauvaise éducation musicale. 

Ne refusez jamais de chanter en choeur et particulièrement les parties intermédiaires. Cette pratique contribuera à vous rendre bon musicien. 

Mais qu'appelle-t-on bon musicien ? Vous ne l'êtes pas si, tenant vos yeux attachés sur les notes avec anxiété, vous ne venez à bout de faire votre tâche qu'avec peine ; vous ne l'êtes pas si quelqu'un ayant tourné deux pages à la fois, vous restez court et ne pouvez continuer. Mais vous l'êtes si vous pressentez ce qui va suivre ou si vous vous en souvenez dans les morceaux que vous connaissez déjà ; en un mot, si vous avez la musique non seulement dans les doigts, mais encore dans la tête et dans le coeur. 

Mettez-vous de bonne heure au fait de l'étude de la voix humaine, dans ses registres principaux. Etudiez-la spécialement dans les choeurs, examinez dans quels intervalles gît la plus haute puissance, et dans quels autres il faut chercher les effets doux et tendres. 

Ecoutez avec attention les chansons nationales, c'est une mine inépuisable où l'on trouve les plus belles mélodies qui vous donneront une idée des caractères des différents peuples. 

Pénétrez-vous de bonne heure du ton et du caractère de chaque instrument ; accoutumez votre oreille à distinguer le coloris qui lui est propre. Ne négligez pas d'entendre de bons opéras.
Respectez l'ancien mais intéressez-vous au nouveau. N'ayez pas de préjugez contre les noms qui ne sont pas encore connus. 

Ne jugez pas du mérite d'une composition après l'avoir entendue une seule fois ; ce qui vous plaît au premier aperçu peut n'être pas le meilleur. Les maîtres veulent être étudiés. Bien des choses ne vous paraîtront claires que dans l'âge mûr. 

En jugeant les compositions nouvelles, discernez d'abord si ce sont des oeuvres d'art, ou si elles ont pour but d'amuser les amateurs. Défendez les unes mais ne vous irritez pas contre les autres.
La mélodie ! Tel est le cri de guerre des amateurs, mais sachez bien que ce que ces personnes entendent par ce mot, sont des motifs faciles à retenir, rythmiques et agréables. Il en est pourtant d'autres qui ne leur ressemblent guère, et qui, si vous feuilletez Bach, Mozart, ou Beethoven, vous apparaissent bien différents de ceux-ci. Vous serez, je l'espère, bientôt dégoûtés de la monotonie de ce qu'on nomme la mélodie dans les opéras italiens. 

Si en promenant vos doigts sur le clavier vous inventez de petites mélodies qui se suivent et s'enchaînent, c'est déjà un joli résultat ; mais si, sans instrument, une seule de ces mélodies arrive à votre esprit, c'est encore mieux et vous devez être cent fois plus satisfaits. C'est qu'alors le sens intérieur du ton s'est éveillé en vous. Les doigts doivent exécuter ce que la tête a conçu, et non le contraire. 

Si vous commencez à composer, méditez, combinnez, agencez tout dans votre tête, n'essayez pas un morceau au piano avant de l'avoir fixé dans votre esprit. Si la musique procède de votre sens intérieur, si vous l'avez sentie, elle agira de même sur les autres. 

Si le Ciel vous a doué d'une imagination active, vous resterez pendant des heures au piano comme si vous étiez ensorcelé ; vous aspirerez à exhaler votre âme dans des harmonies célestes, et vous vous sentirez peut-être d'autant plus mystérieusement ravis dans un cercle magique que le domaine de l'harmonie vous sera moins connu. Ce sont là les heures les plus délicieuses de la jeunesse, mais gardez-vous de vous abandonner trop souvent à ce genre de talent qui vous conduit presque toujours à prodiguer vos forces et votre temps à des fantômes pour ainsi dire. C'est seulement par le signe précis et prononcé de l'écriture que vous arriverez à maîtrisez la forme, à énoncer nettement vos idées. Appliquez-vous à composer plus que vous n'improviseriez. 

Faites en sorte d'acquérir de bonne heure les connaissances nécessaires pour diriger et conduire un orchestre. Observez souvent les meilleurs chefs d'orchestre ; essayez même de conduire l'orchestre en pensée; vous vous rendrez mieux compte de ce que vous entendez.
Ne négligez pas l'étude de la vie, aussi bien que celle des autres arts et sciences.
Les lois de la morale régissent l'art. 

Vous vous élèverez toujours plus haut par le travail et la persévérance.
Avec une livre de fer qui coûte quelques sous, on fabrique des milliers de ressorts de montre dont la valeur est mille fois centuple de celle du fer. Employez avec fruit la livre que vous avez reçue du Ciel. 

Rien de grand ne s'accomplit dans l'art sans enthousiasme.
L'art n'est point là pour procurer la richesse. Soyez un noble artiste et le reste vous sera donné par surcroît. 

Vous ne comprendrez l'esprit que lorsque vous serez maîtres de la forme.
Peut-être le génie est-il le seul à comprendre le génie. 

Quelqu'un soutenait qu'un musicien devait, à la première audition d'un morceau d'orchestre, quelque compliqué qu'il fût, en voir en quelque sorte la partition devant les yeux de son esprit. C'est la plus grande perfection que l'on puisse imaginer 

ON N'A JAMAIS FINI D'APPRENDRE
Robert SCHUMANN
(écrit sur l'Album pour la jeunesse)
(trad. Yves Hucher. Ed. Buchet/Chastel)

Des originaux


Je vous avais dit que je ferai des originaux à partir de mes "études"(merci Hélène pour le mot) sur le Moleskine... Alors, ça y est, je me lance...

mercredi 9 juillet 2014

Le courrier de Lila !

Je suis en vacances !

Ah ? attendez... Heu...
Je crois qu'on me rappelle à l'ordre ...



Je viens de recevoir un courrier dans ma boîte mail de la part d'une amie illustratrice... 

Oh !!! Un deuxième mail... 


 Ha ha !!!!  J'adore ! ♥♥♥
Merci Hélène ! Ça me motive en tout cas ! 
(ben quoi ? ça fait seulement un an que je dois écrire quelque chose... hein ? nan... pas une ligne encore... ça mûrit quoi... :-p bon, ok, j'ai honte...)

dimanche 29 juin 2014

One sketch a day (Juin)

Voici le mois de Juin ! 
Des défis : 
"dessiner l'autre", 
"des créatures" pour Baptistine,
"faire du moche"... 



Si vous voulez voir toute l'avancée depuis le 1er Janvier, c'est ici : 


Alors, si vous avez envie, comme d'habitude, 
vous me dites 
 quel est votre jour préféré ?

lundi 16 juin 2014

Prix littéraire à Gennevilliers


Décernés par les enfants et leurs parents, les Prix littéraires sont remis aux auteurs lauréats dans la salle de la Mairie, samedi 14 juin à 11 heures. Je savais que contes en haïku n'avait pas gagné mais j'avais promis de venir voir les traveaux des classes et de boire un coup avec l'équipe des bibliothécaires !





Nous pouvons admirer l'exposition des œuvres des enfants qui ont travaillé sur nos album. Je suis époustouflée par la qualité du travail des enseignants et leur classe ! (On peut voir le beau livre de la classe d'Annette, école Gustave Caillebotte, que j'avais rencontrée en Avril dernier).









Les avis des enfants...
le "j'aime" ou "j'aime pas" ... (le "j'aime pas" me fait rire, je l'aime bien)











Un jeu de 7 familles sur lequel j'ai flashé ... Une des familles étant celle des auteurs (j'y suis dessinée au côté de Gilles Bachelet, Nathalie Choux etc.), et une autre sur les contes en haïku (avec un Pinocchio craquant !)














 Des dédicaces. Une grand-mère est venue me voir en m'expliquant que sa petite fille de 5 ans ne voulait plus lâcher les contes en haïku car elle aimait regarder minutieusement les illustrations de Cécile pendant des heures ! Une élève que j'avais vue lors des rencontres scolaires m'a dit qu'elle, elle avait voté pour notre album... Alors, Il était une fois... n'a pas gagné, mais que ces retours font tellement plaisir !
(©Tiphaine Lanvin Photo)

samedi 14 juin 2014

Rencontres à Beauvais


Vendredi, train pour Beauvais !
Le matin à Saint Jean, je fais la connaissance d'Ahmed, bibliothécaire, et de deux classes de collège.













J'ai la chance de repartir avec un cadeau de la part des élèves : de très beaux haïkus écrits en calligraphie







 





Le midi, petite promenade touristique en compagnie de Caroline, bibilothécaire. Je découvre avec plaisir la belle cathédrale Saint Pierre de Beauvais, son horloge astronomique, les rues typiques des maisons à colombage... 

Direction la bibliothèque du centre ville.










L'après-midi, je rencontre les 5ème de la classe de Madame Poulain et je peux vous dire que l'ambiance est au rendez-vous ! Tout d'abord, les élèves m'offrent un beau coffret d'haïku-devinettes sur le thème des chevaliers de la table ronde. Extra ! J'adore ! Puis, nous écrivons ensemble des haïkus, et cette fois, le dernier est un peu spécial : nous prenons la prof de français comme héroïne ! Rigolade assurée !














Je remercie donc Ahmed, Caroline et Laurence
pour leur gentillesse, 
les élèves et leur professeur 
pour ce moment, encore une fois, si fabuleux !